• Dark Side of the Moon (documentary)
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    This article is about the documentary. For other meanings of "Dark Side of the Moon", see Dark Side of the Moon (disambiguation)
    Dark Side of the Moon is a French mockumentary by director William Karel which originally aired on Arte in 2002 with the title Opération Lune. The basic premise for the film is the theory that the television footage from the Apollo 11 Moon landing was faked and actually recorded in a studio by the CIA with help from director Stanley Kubrick. It features some surprising guest appearances, most notably by Donald Rumsfeld, Dr. Henry Kissinger, Alexander Haig, Buzz Aldrin and Stanley Kubrick's widow, Christiane Kubrick.
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    Plot summary
    Spoiler warning: Plot and/or ending details follow.
    The tone of the documentary begins with low key revelations of NASA working closely with Hollywood at the time of the Moon landings. Over the course of the tale, Karel postulates that not only did Kubrick help the USA fake the moon landings but that he was eventually killed by the CIA to cover up the truth. First hand testimony backing these claims come from Rumsfeld and Dr. Kissinger, which lend credence to the story.
    It is finally revealed that this is a mockumentary as the end credits roll over a montage of blooper reels, with the main participants laughing over the absurdity of their lines or questioning if particular ones would give the joke away too soon. Besides being a comedic documentary, it is also an exercise in Jean Baudrillard's theories of hyperreality.
    The Australian airdate for this film on SBS television was April 1.
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  • Apollo 11 vrai mission ou intox ... ????

    Film "operation lune" diffusé sur Arte de William Karel.

    Opération Lune
    Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la NASA ? Richard Nixon était-il prêt à tout pour assurer la suprématie des États-Unis dans la conquête de l'espace ? Hollywood a-t-il participé à l'élaboration des images de Neil Armstrong foulant le sol lunaire ? Partant d'une controverse vieille comme la Lune, William Karel livre un vrai-faux documentaire aussi drôle qu'incroyable, un exercice de style qui déstabilise notre rapport à l'image. L e 20 juillet 1969, la mission Apollo 11 alunit sur la mer de la Tranquillité. Deux milliards de téléspectateurs sont devant le petit écran pour suivre en direct les premiers pas de l'homme sur la Lune. Ces images, devenues historiques, étaient-elles authentiques ? Quels arguments et quels détails permettent d'en douter ? Une chose est sûre : en pleine guerre froide, les enjeux liés à la conquête de la Lune n'autorisaient pas l'échec du vol Apollo 11. Mais jusqu'à quel point le président Nixon était-il prêt à mentir pour donner le change ? En quoi le tournage de 2001, l'Odyssée de l'espacede Stanley Kubrick a-t-il influé sur le cours des événements ? Et si le film du premier homme marchant sur la Lune n'était qu'une superproduction hollywoodienne ? Tout au long de sa délirante enquête, William Karel avance les hypothèses en détournant les images. Des témoins de l'époque, Donald Rumsfeld, actuel secrétaire d'État américain à la Défense, Henry Kissinger, alors conseiller du Président pour la sécurité nationale, Christiane Kubrick, veuve du cinéaste britannique, ou encore Buzz Aldrin, le deuxième homme d'Apollo 11, reconstituent une étonnante chronologie des faits. En parallèle, des comédiens endossent le rôle d'un certain nombre d'autres témoins et accréditent la thèse en question...

    Opération Lune Qui trompe qui ? Tout commence par une anecdote puisée dans l'histoire du cinéma : pour tourner les images somptueuses de son film Barry Lyndon, Stanley Kubrick se serait fait prêter par la NASA un objectif de caméra unique au monde. Pour quels motifs la NASA aurait-elle accepté de confier du matériel au cinéaste ? Quel marché aurait été conclu entre les deux parties ? À partir de là, William Karel reconstitue point par point... ce qui aurait pu devenir la plus incroyable mystification politique et scientifique du XXe siècle ! Ses commentaires précis et documentés, ses montages habiles et éloquents, les témoignages de personnalités dignes de foi mêlés à des interviews jouées par des acteurs ne laissent place à aucun doute quant aux manipulations dont le monde entier aurait été la victime ébahie. Tous les éléments accréditant la thèse de la s u p e rcherie sont rassemblés devant les yeux incrédules du téléspectateur d'aujourd'hui, qui entend pour la première fois les “véritables” paroles d'Armstrong en mission lunaire, apprend les “vraies” raisons des dépressions nerveuses et de l'alcoolisme d'Aldrin et découvre les “vraies” causes de la retraite définitive de Kubrick dans sa propriété ! Bref, fidèles aux leçons sur la polysémie des images d'un Chris Marker dans Lettre de Sibérie, William Karel démontre en expert et avec une solide dose d'humour qu'une image d'actualité n'est rien sans les commentaires qui lui donnent sens. Et le téléspectateur est prié d'attendre la fin du générique pour se faire lui-même son opinion et savoir s'il a eu raison de rire ou de s'effrayer...

    Vrais intervenants et faux témoignages... avec dans leur propre rôle : Henry Kissinger 1969-73 : Conseil de Sécurité Nationale. 1973-75 : Secrétaire d'Etat sous les Présidents Nixon et Ford. Prix Nobel de la Paix à la suite du cessez-le-feu obtenu au Vietnam. Lawrence S. Eagleburger Conseiller personnel des Présidents Nixon et Bush. Secrétaire d'Etat sous le Président Bush. Donald H.Rumsfeld Actuel Secrétaire d'Etat à la Défense. Conseiller personnel du Président Nixon et Secétaire d'Etat à la Défense sous le Président Ford (1973-75). Alexander Haig 1969-73 : Chef d'Etat Major sous le Président Nixon. 1981-82 : Secrétaire d'Etat sous le Président Reagan. Richard Helms 1962-72, Sous-directeur de la C.I.A sous le Président Kennedy. Directeur de la CIA sous le Président Nixon. Christiane Kubrick Veuve de Stanley Kubrick Jan Harlan Directeur de production de Stanley Kubrick Buzz Aldrin Astronaute - mission Appolo 11 Lois Aldrin Epouse de Buzz Aldrin Farouk Elbaz Ingénieur à la NASA Jeffrey Hoffman Astronaute - NASA David Scott Astronaute - Mission Appolo .et dans le rôle de David Bowman: Tad Brown Maria Vargas : Jacquelyn Toman Dimitri Muffley : Bernard Kirschoff Bob Stein : Binem Oreg Eve Kandall : Barbara Rogers Ambrose Chapel : John Rogers Jack Torrance : David Winger

    Entretien avec William Karel
    Comment vous est venue l'idée de réaliser un documentaire mensonger, plus proche de la comédie que des films sérieux que vous avez faits jusqu'ici ? Je venais de faire un film sur Hollywood entièrement bâti sur le mensonge (Hollywood diffusé sur ARTE dans la série “Voyages, voyages”, NDLR). Avec l'Unité Documentaires d'ARTE France, nous nous sommes dit : pourquoi ne pas faire pour une fois un “documenteur”, selon le mot d'Agnès Varda ? Pour jouer avec le côté trop sérieux d'ARTE, mais aussi pour le plaisir. Car l'objectif premier était de divertir, de faire un film drôle. Partant du principe qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on nous raconte, que l'on peut faire mentir les témoins, truquer les archives, détourner n'importe quel sujet par un faux sous-titrage ou un faux doublage, nous avons cherché un sujet à la fois universel et historique et qui ne soit pas délicat, par exemple un assassinat ou une guerre. Et nous avons pensé aux images des premiers pas de l'homme sur la Lune. Le sujet se prêtait bien au propos : cela fait trente ans qu'il y a débat sur la réalité de ces images. Godard le premier est passé au journal de TF1 en disant : “Ce direct est un faux.” Et ces doutes sont étayés par des faits réels : Aldrin est devenu alcoolique, Nixon n'a pas assisté au lancement de la fusée, les astronautes ont fait des dizaines de milliers de kilomètres pour rester seulement trois heures sur la Lune... Nous trouvions donc que c'était un sujet assez drôle. Comment avez-vous procédé avec les protagonistes de votre film ? Comment les avez-vous convaincus d'entrer dans le jeu ? Aucun n'est entré dans le jeu ! L'idée était de détourner des entretiens, et nous n'avons mis aucun des témoins dans la confidence, ni les gens de la NASA, ni Aldrin, ni la femme de Kubrick, ni le frère de celle-ci. Il y a juste huit comédiens à qui on a donné un texte et qui jouent certains témoins. Les images des conseillers de Nixon proviennent du film les Hommes de la Maison-Blanche. En d é t o u rnant leurs témoignages, il suffisait d'avoir un “faux” témoin, en l'occurrence la secrétaire de Nixon, pour faire le lien et rendre l'histoire crédible. Aux “vrais” témoins, nous disions que nous faisions un film sur Kubrick, sur son film, sur la Lune ou sur la NASA, et nous leur posions des questions un peu vagues... Au delà de l'exercice de style, votre film n'est-il pas aussi une dénonciation du système médiatique, une remise en question de notre rapport à l'image? Pour la Lune, s'il n'y avait pas eu d'images, il n'y aurait pas eu d'événement. Et puis le cinéma influence les actualités. Il y a eu la mise en scène de la prise d'Iwo Jima, les photos refaites de la prise du Reichstag, le débarquement des Américains en Somalie refait deux ou trois fois pour les caméras. Et pendant la guerre du Golfe ou celle, récente, en Afghanistan, on a vu trois ou quatre lumières vertes, et pas une seule véritable image... Je pensais que c'était intéressant de montrer l'importance de l'image, ou de l'absence d'image, dans un événement. Au moment où l'actualité rejoint la fiction dans les images des attentats du 11 septembre, comment pensez-vous que votre film va être reçu ? Je ne sais pas. Nous avons fait ce film pour nous amuser et essayer d'amuser le téléspectateur. Notre producteur avait proposé le film à la BBC, qui a trouvé le film très bien mais qui l'a perçu comme faisant partie de ce qu'elle voit comme une “campagne anti-américaine” menée dans les documentaires français. Je me suis amusé à prendre le contre-pied des discours délirants de Rumsfeld aujourd'hui. Mais je n'ai pas du tout conçu le film comme quelque chose de méchant. Et j'ai voulu fuir à tout prix le côté “révisionniste”. À aucun moment nous ne disons qu'Armstrong n'a pas marché sur la Lune. Nous émettons simplement l'hypothèse que les Etats-Unis auraient voulu se protéger au cas où il n'y aurait pas d'images des premiers pas. À quel moment le spectateur commence-t-il à douter ? À quel moment est-il mis dans la confidence ? Cette question n'est pas vraiment résolue, c'est pourquoi nous avons mis cette parodie de bêtisier à la fin, au cas où il y a vraiment quelqu'un pour y croire encore.


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